Chouette Magazine

Docteur G

Docteur Françoise G

Dermatologie

Catégorie : Santé

Chroniqueuse depuis mai 2013

La cryolipolyse : une nouvelle dimension pour vos mensurations !

publiée le 06 octobre 2015


Qui n’a pas rêvé de faire disparaître un petit bourrelet disgracieux, résistant à tous les régimes et aux exercices physiques en tous genres ?


Jusqu’à il n’y pas très longtemps, la liposuccion restait le seul et unique moyen d’en venir à bout… Mais le coût, les suites opératoires douloureuses, l’incapacité temporaire de travail, voire les risques inhérents à tout acte chirurgical, rebutaient parfois même les plus motivés.


Voici l’avènement de la cryolipolyse! C’est une technique non chirurgicale (mais exclusivement médicale) d’élimination sélective et contrôlée des cellules graisseuses.


Différentes machines sont disponibles sur le marché. La plupart congèle les cellules graisseuses pour mener à leur résorption visible 3 mois après la séance. S’en suivent souvent des douleurs post séance pouvant durer 2 à 3 semaines et nécessitant parfois la prise d’antidouleurs.


Depuis peu la technique s’est améliorée avec l’arrivée du LipoContrast®. Beaucoup moins désagréable et plus efficace, tant dans ses résultats que dans la vitesse d’apparition de ceux-ci (dès le 20ème jour), elle est basée sur un triple choc thermique fatal aux cellules graisseuses : chaud (41°, 15 minutes) - froid (3°, 30 minutes) - chaud (41°, 15 minutes). Dans les quelques jours qui suivent, les cellules graisseuses sont éliminées par les vaisseaux lymphatiques. Définitivement (comme pour la liposuccion) puisque passé l’âge de 20 ans, ces cellules ne se renouvellement plus ! En respectant une bonne hygiène de vie par la suite pour empêcher l’augmentation des cellules restantes, les résultats se maintiennent dans le temps.


Suivant l’épaisseur de la zone à traiter, 1 à 3 séances espacées d’un mois sont nécessaires.


Non douloureuses, tout au plus légèrement désagréables, les séances durent 1 heure par zone. Une légère rougeur sur la zone traitée persiste quelques heures. Une activité normale peut être reprise immédiatement après la séance.


La cryolipolyse … pour en finir une bonne fois pour toutes avec vos petites rondeurs rebelles.


Champignons des ongles : une belle récolte !

publiée le 02 décembre 2014


Les mycoses (champignons) des ongles de pied s'attrapent lors de la marche pieds nus dans des vestiaires, piscines, salles de sport, sauna.... En effet les sols de ces lieux sont infestés de champignons se trouvant dans des fragments de peau déposés sur le sol par des personnes infectées. Un ongle abîmé par des traumatismes répétés se contamine beaucoup plus facilement qu’un ongle sain. Les mycoses des ongles des mains sont par contre beaucoup plus rares !


Ces mycoses présentent plusieurs caractéristiques : l’ongle devient friable, s’épaissit, et change de couleur (du blanc au vert en passant par toutes les nuances de brun !).


Mais attention : ces modifications peuvent être trompeuses car on appelle très souvent à tort « mycose » des atteintes de l’ongle qui n’en sont pas : des traumatismes mécaniques (frottements de la chaussure, notamment chez le sportif, ou les femmes qui portent des chaussures étroites à hauts talons), des maladies dermatologiques (psoriasis et autres) peuvent mimer à la perfection une mycose.


Se soigner seul n’est donc pas une bonne idée. Il faut être sûr du diagnostic. Dans certains cas, l’œil du dermato suffit. Le spécialiste demande néanmoins souvent un prélèvement pour mise en culture afin d’identifier le champignon responsable.


Comme traitements, nous proposons des traitements en comprimés ou gélules dans les cas d’atteintes importantes ou dans les cas réfractaires. Ces traitements ne doivent pas être arrêtés trop précocement, sans peine d’être décevants.


Des vernis spécifiques peuvent également être appliqués quotidiennement pendant plusieurs mois. On les réserve pour des atteintes plus superficielles ou en association avec d’autres traitements.


Si l’épaisseur de l’ongle est vraiment très importante, il est utile d’ôter un maximum de l’ongle chirurgicalement après l’avoir préalablement fait ramollir pendant 3 semaines avec des crèmes à l’urée. Même si cette technique semble barbare, elle est absolument indolore.


En cas de doute, on évite bien entendu la pose de faux ongles sur des ongles abîmés. Cela équivaudrait à « enfermer le loup dans la bergerie »….


Merci à Madame Catherine F. pour sa suggestion de sujet.


Même en dermato, un train peut en cacher un autre...

publiée le 18 novembre 2014


Le vitiligo se manifeste par des plaques blanches qui correspondent à des zones de peau où les cellules qui fabriquent la mélanine (le principal pigment de la peau) ont disparu. Les plaques de vitiligo ne grattent pas, ne brûlent pas et ne font pas mal. Elles ne sont jamais contagieuses.


Le vitiligo est une maladie de la peau relativement fréquente. Elle touche 0,5% à 2% de la population.


L'évolution du vitiligo est imprévisible. Il peut rester stable, s'étendre plus ou moins rapidement voire régresser, souvent sous l'effet des ultraviolets (UV) du soleil.


Les origines du vitiligo sont multiples, parfois héréditaires, souvent liées à des maladies auto-immunes (comme celles de la thyroïde). Comme cette maladie est souvent révélatrice d’un problème interne, un bilan médical est fortement recommandé.


Certains vitiligos se traitent bien, par pommades et séances d’ultraviolets particuliers (UVB) à réaliser chez le dermatologue. D’autres sont réfractaires aux traitements. Même si le vitiligo est encore souvent malheureusement considéré comme un problème esthétique bénin, il est cependant maintenant bien démontré que le vitiligo retentit souvent de façon importante sur la vie des personnes qui souffrent de cette affection. Il faut donc dans ces cas réfractaires envisager des solutions cosmétologiques permettant une vie sociale normale (crèmes teintées adaptées).


Comme les plaques dépigmentées ne contiennent plus de pigment protecteur, une protection solaire maximale est indispensable pour éviter de sévères brûlures.


Retenons ce message : bénin et non contagieux, mais souvent très visible ! Evitons de poser des questions gênantes aux personnes qui en souffrent déjà assez comme ça !


Et toute dépigmentation n’est pas nécessairement un vitiligo ! Un avis médical s’impose en cas de doute.


Pour qu'une peau mature ne se transforme pas en "vieille peau" !

publiée le 04 novembre 2014


A partir de la septantaine, de nombreuses personnes se retrouvent avec une peau très fine et excessivement fragile.


La peau devient même transparente et laisse apparaître les vaisseaux sanguins. Des hématomes apparaissent au moindre contact, la peau peut se déchirer, et des cicatrices blanchâtres étoilées se multiplient, essentiellement sur les avant-bras, l'avant des jambes et le décolleté. La peau a perdu sa fonction de barrière protectrice.


Par analogie avec la fragilité osseuse de l'ostéoporose, l'ensemble de ces symptômes dermatologiques a été baptisé "Dermatoporose".


La peau perd son acide hyaluronique, responsable de son élasticité et de sa résistance.


Les facteurs aggravants sont les surexpositions au soleil dans le passé, les traitements longs à base de cortisone et le terrain familial.


Pour limiter les manifestations de la dermatoporose, il est possible d'utiliser des crèmes spécifiques, contenant notamment de l'acide hyaluronique fragmenté (pour qu'il puisse pénétrer dans la peau), ou des crèmes à la vitamine A.


Pour un effet optimal, leur utilisation doit être régulière et idéalement débutée précocement (avant ou au début des manifestations de fragilité).


A méditer, car ce n'est pas qu'un problème esthétique...


Grains de beauté, grains de danger !

publiée le 21 octobre 2014


Sans basculer dans la cancérophobie, un dépistage annuel chez le dermatologue peut vous sauver la vie ! D’autant plus que le cancer de la peau se remarque par un simple mais minutieux examen de la peau ! Pas besoin de machines sophistiquées, ni d’examen désagréable ou coûteux !


Je ne parlerai ici que du mélanome, le plus méchant des cancers de la peau. Il se développe au départ des cellules pigmentaires. Il peut se développer sur un grain de beauté existant, ou sur une zone “saine”, sans tache pigmentée préexistante. Les mélanomes peuvent se développer à n’importe quel endroit de la peau. Chez les femmes, ils apparaissent un peu plus fréquemment au niveau des jambes, chez les hommes au niveau du tronc. Les zones recouvertes de poils, comme le cuir chevelu, peuvent également être atteintes.


En Belgique, on enregistre chaque année plus de 1 500 nouveaux cas de mélanomes. Le nombre de patients atteints de mélanome a considérablement augmenté au cours de la dernière décennie. On considère qu’il double tous les 10 ans ! Avant la puberté, ce cancer est extrêmement rare. Par la suite, il peut survenir à tout âge.


On sait depuis longtemps qu'un cancer de la peau apparaît souvent suite à une exposition excessive aux rayons ultraviolets (UV) du soleil ou des solariums. Les coups de soleil constituent un important facteur de risque, surtout si l’on a subi de tels coups de soleil lorsque l’on était enfant. Les personnes qui ont la peau claire, qui bronzent difficilement et attrapent facilement des coups de soleil sont particulièrement à risque. S’il y a eu des cas de mélanomes parmi vos proches parents, vous courez également un risque accru.


C’est la rapidité d’action qui sauve ! Enlevé rapidement, avant qu’il ne soit trop profond et qu’il ait déjà envoyé des métastases, le mélanome peut se guérir. Complètement !


Pour reconnaître un mélanome, la règle « ABCDE » :

  • A pour « asymétrie » : impossibilité de tracer un axe de symétrie au sein de la tache ;
  • B pour « bords » : les bords sont irréguliers ;
  • C pour « couleur » : plusieurs couleurs au sein d’une même tache, mais souvent avec une dominante très foncée ;
  • D pour « dimensions » : augmentation progressive (lente ou rapide) des dimensions de la lésion ;
  • E pour « évolution » : impression que la tache se modifie.


Je parie que vous avez trouvé au moins un de ces critères sur un de vos grains de beauté. Pas de panique ! Un mélanome cumule souvent plusieurs critères simultanément.


Quand même angoissé ? Contactez votre dermato préféré !


Cicatrice chélo-quoi ?

publiée le 07 octobre 2014


Malheureusement, tout le monde n’a pas la chance de cicatriser parfaitement.


Certaines personnes peuvent développer des cicatrices très inesthétiques et parfois sur une simple égratignure.


On parle de cicatrice « chéloïde » quand se produit un « excès de cicatrisation » sous forme d’un bourrelet épaissi, rouge-violacé et donnant souvent des démangeaisons.


Sont prédisposés : les personnes asiatiques ou à peau noire, les femmes & les enfants. Des zones sont plus à risque : le décolleté et le haut du dos. Mais ces chéloïdes se voient aussi chez des hommes blancs et sur d’autres localisations.


Que faire si cela se produit ?
Consulter car plusieurs traitements existent. Ils seront d’autant plus efficaces qu’ils sont instaurés rapidement :


  • Des pansements compressifs, comprimant de façon permanente et mécanique la cicatrice, permettent de l’aplanir et de l’assouplir. Cette méthode est très efficace si elle est bien suivie. Idéalement, la compression doit se faire 24h /24 et pendant 6 mois non-stop !
  • Des injections de petites gouttes de cortisone dans la cicatrice. Elles améliorent très rapidement l’aspect esthétique ainsi que les démangeaisons. Elles peuvent être refaites après 3 à 6 semaines et jusqu’à l’obtention d’un résultat esthétique satisfaisant.
  • La chirurgie est possible pour diminuer le volume de la cicatrice, en gardant bien à l’esprit qu’une récidive est possible. On optera préventivement, dès que les fils de la suture sont retirés, pour des pansements compressifs.

Si vous avez malheureusement déjà expérimenté ce type de mésaventure, prévenez toujours votre médecin. Et réfléchissez-y à 2 fois avant d’entreprendre un piercing ou un tatouage ! Vous pourriez avoir une bien mauvaise surprise !


Ce 1er octobre aura lieu la journée mondiale de l’urticaire

publiée le 23 septembre 2014


Fréquente et terriblement invalidante, l’urticaire se présente sous forme de plaques rouges boursouflées donnant des démangeaisons féroces, et ressemblant à s’y méprendre à des piqûres d’orties. Elle évolue par poussées de quelques minutes à plusieurs heures. Les plaques apparaissent à des endroits différents, et peuvent prendre des formes impressionnantes quand elles atteignent le visage (surtout au niveau de la bouche et des paupières).


Il existe de nombreuses variétés d’urticaires : au froid, à la pression, au soleil, à la chaleur, aux vibrations, au contact de l’eau, aux petits traumatismes de la peau (on parle alors de dermographisme), et en réaction au contact avec des substances allergisantes. Certaines formes peuvent être dangereuses quand elles entrainent un gonflement de la gorge, avec un risque d’étouffement.


Il existe donc de nombreux facteurs déclenchants connus, mais malheureusement probablement encore autant d’inconnus. Urticaire ne rime pas nécessairement avec allergie ! Loin de là ! En effet, l’urticaire peut être révélatrice de certaines infections aiguës ou chroniques, de maladies auto-immunitaires (quand l’organisme fait des anticorps contre lui-même) et peut être déclenchée par la prise de certains médicaments ou d’aliments (sans que le mécanisme d’allergie à proprement parler soit mis en route).


On parle d’urticaire aigüe (la plus fréquente) quand le problème dure depuis moins de 6 semaines, et d’urticaire chronique quand elle évolue depuis plus de 6 semaines. Elle peut même durer durant des années. On imagine aisément les répercussions néfastes sur la qualité de vie (mauvais sommeil, anxiété, dépression, isolement social, etc…). 35 000 belges souffrent de la forme d’urticaire chronique de cause non identifiée…. Même si les antihistaminiques sont le traitement de choix, il arrive que ceux-ci soient totalement inefficaces, même à très fortes doses.


Heureusement pour ces personnes, un médicament révolutionnaire sous forme d’injection arrive prochainement pour cette indication. Déjà utilisé avec succès dans certains cas d’asthme, il pourrait rendre le sourire à ceux qui l’avaient perdu !


Quand le soleil vous démange...

publiée le 15 juillet 2014


L'allergie au soleil provoque une éruption de la peau déclenchée par les rayons du soleil. Plusieurs types de manifestations peuvent s'observer :


La lucite estivale bénigne est de loin la plus fréquente et touche préférentiellement les femmes jeunes. Elle apparaît dans les 24 h qui suivent le premier ensoleillement important sur la peau et se présente sous la forme d’une éruption rouge, faite de petits boutons et de démangeaisons féroces, débutant souvent au niveau du décolleté, s’étendant après à d’autres zones mais épargnant le visage. Cette éruption peut durer plusieurs jours et ainsi gâcher une bonne partie des vacances.


L'urticaire solaire est beaucoup plus rare et survient dans les premières minutes après une exposition au soleil et disparaît rapidement après s'être mis à l'ombre. L'éruption, qui ressemble à des piqûres d’ortie, atteint les parties découvertes mais elle peut également toucher les zones couvertes. Elle se manifeste aussi surtout chez les femmes.


La lucite polymorphe touche les femmes mais également les hommes dans des proportions identiques. Elle survient lors des premiers rayons du soleil, en quelques heures. Elle touche le décolleté et les bras mais également le visage, le dos des mains et les oreilles, et disparaît lorsque la personne atteinte se met à l'ombre. Elle réapparait à chaque nouvelle exposition et a tendance à s'aggraver.


La photosensibilisation est une réaction de la peau provoquée par l'action des UV associée à certaines substances appliquées sur la peau ou prises sous formes de comprimés ou de gélules, ou parfois même sous forme d'injection. Parmi les substances en cause : certains colorants, parfums, médicaments (sulfamides, cyclines, quinolones ...), huiles essentielles, etc… L'avis de votre médecin est indispensable si vous prenez des médicaments lors d'une exposition solaire.


Ces éruptions ne sont pas inéluctables. De nombreux traitements préventifs existent et peuvent vous être proposés par votre dermatologue : comprimés, injections, séances de PUVAthérapie, etc…


S’imaginer que des séances de solarium peuvent être efficaces, c’est s’exposer à déclencher son éruption après l’une de ces séances !


Bon été !


Sea, Sex and Sun... et MST !

publiée le 1er juillet 2014


Les Maladies Sexuellement Transmissibles (M.S.T.) sont des infections susceptibles de se transmettre lors des rapports sexuels, quelles que soient les pratiques utilisées. Elles sont en recrudescence chez nous.


Rien qu’en 2011, l’augmentation des cas rapportés était de 36%. Jamais les chiffres n’ont été aussi préoccupants en Belgique. Même la Syphillis qu’on croyait éradiquée dans les années 80 fait son grand come-back ! La plupart de M.S.T. traitées à temps se guérissent, généralement sans séquelle. Un traitement tardif n’empêche pas toujours l’apparition de complications : transmission chez le nouveau-né, stérilité, cancer, etc. Les MST sont nombreuses : condylomes (ou crêtes de coq ou papillomavirus), chlamydiose, gonorrhée (ou blénnorragie ou «chaude-pisse» ou «chtouille»), SIDA (ou VIH), hépatites B et C, syphilis, trichomonase , etc….


Si vous constatez au niveau des organes génitaux une anomalie de la peau, une gêne, une blessure, une démangeaison, des écoulements inhabituels, consultez votre médecin.


Les symptômes d’une MST sont souvent, soit très discrets, soit nets. Ces infections provoquent des symptômes au niveau des organes reproducteurs ainsi que sur la peau autour de cette zone. Certaines MST causent également des symptômes systémiques qui créent des problèmes dans d'autres parties du corps, ainsi que de la fièvre. Une MST diagnostiquée précocement et donc traitée rapidement est généralement bénigne et sans conséquence particulière.


Si vous êtes atteints par une MST (un médecin a identifié la maladie et vous a prescrit un traitement) prévenez votre ou vos partenaires, pour qu’il consulte à son tour un médecin et que, comme vous, il bénéficie d’un traitement. Au cours du traitement et jusqu’à guérison, utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels .


Les M.S.T. augmentent le risque de contamination par le V.I.H. : les ulcérations et les microlésions génitales favorisent la pénétration par voie sexuelle du V.I.H. dans l’organisme. De plus, certaines MST, lorsqu’elles surviennent chez les sujets infectés par le VIH, ont une évolution plus grave et sont plus difficiles à traiter.


A l’heure actuelle, la seule façon de se protéger contre les MST est d’utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels.


Parce qu’il y a des choses plus agréables à ramener des vacances !


Cellulite, quand tu nous tiens !

publiée le 17 juin 2014


La cellulite est une variante de la répartition du tissu graisseux situé sous la peau dans certaines régions caractéristiques chez la femme. La peau y a un aspect capitonné, dit en « peau d'orange ». La cellulite peut s'expliquer par le fait que, chez la femme, la configuration de ce tissu graisseux est différente de celle retrouvée chez l'homme.


Chez la femme, les travées entre les lobules adipeux sont perpendiculaires à la surface cutanée et donnent cet aspect de rétraction localisée, l’aspect de peau d’orange. L’augmentation de la taille des cellules graisseuses, par stockage de graisses et l’infiltration excessive d’eau dans les tissus contribuent également à cet aspect cutané.


Que penser des crèmes vendues sous l’appellation « anti-cellulite » ? Changer fondamentalement les structures sous cutanées et les travées fibreuses par la simple action d’une crème est bien entendu impossible. Par contre, agir sur l’infiltration d’eau dans les tissus et réduire la taille des adipocytes sont les 2 actions conjointes idéales de ces crèmes. Il ne faut pas confondre crème amincissante et crème anti-cellulite. Leurs actions sont différentes car leurs cibles sont également différentes. Mais il faut être réaliste : aucune des 2 ne fait perdre de poids ! Elles agissent par délocalisation des graisses. Celles-ci sont alors réutilisées dans d’autres réactions métaboliques.


Il est toujours intéressant de pouvoir lire « entre les lignes » des promesses faites par les sociétés commercialisant les produits. Par exemple : qui a fait les études ? La société vendeuse ou un laboratoire indépendant ? Sur combien de personnes ont été réalisés les tests ? Peu ou beaucoup (au-delà de 100 ?) ? Parle-t-on juste de la satisfaction des utilisatrices ou de mesures très précises ?


Idéalement, pour avoir des résultats optimaux, il est intéressant d’avoir une vie saine, non sédentaire, une alimentation équilibrée. L’application sous forme de massages peut être intéressante, déjà rien que par la friction qui va légèrement augmenter la température de la peau et permettre une meilleur absorption de certains actifs. Alors Mesdames ? Prêtes pour l’épreuve annuelle du bikini ?


IP, FPS, SPF, UVA, UVB... L'ABC de la crème solaire !

publiée le 20 mai 2014


L’été approche, C’est le moment de dégainer jupes, petites sandales … et la protection solaire, excellente alliée contre les coups de soleil, le vieillissement prématuré de la peau, les taches brunes et les cancers de la peau.


L’important avant d’acheter est de regarder l’indice de protection (IP) appelé plus exactement FPS (Facteur de Protection Solaire) ou encore SPF (Sunburn Protection Factor) en anglais. Ces chiffres indiquent la capacité du produit à protéger la peau contre les coups de soleil. L’IP est universel et correspond au même niveau de protection quelle que soit la marque ou le pays où vous achetez votre crème. En Europe, tous les IP supérieurs à 50 doivent être affichés « 50+ ».


Quant aux UVA (responsables du photo-vieillissement) et UVB (à l’origine des coups de soleil), que l’on nomme les ultraviolets (UV), ils sont la cause du bronzage mais à haute dose, ils peuvent être dangereux pour la peau et causer cancers, rides et brûlures. Assurez-vous que le logo UVA dans un rond ou les mentions « double protection UVA+UVB », « large spectre UVA/UVB » ou protection cellulaire UVA soient signalés. Et choisissez une crème double protection.


Il faut choisir sa protection selon l’intensité du soleil (Index Solaire, donné tous les jours d’été à la météo), mais également procéder par type de peau. Les peaux mates, noires ou métissées peuvent opter pour un IP 20 si le soleil est faible, et au minimum 30 en cas d’ensoleillement fort. Les peaux claires, plus fragiles, doivent choisir un indice au moins égal à 30, même par ensoleillement modéré. S’il est fort, privilégiez un SPF entre 40 et 50 suivant votre sensibilité cutanée. Pour votre enfant, préférez un FPS 50+ en toutes circonstances. Idem pour les femmes enceintes qui, à cause d’un phénomène hormonal, peuvent se retrouver avec un « masque de grossesse » après une exposition au soleil. En cas de peau intolérante, on ne se pose plus de question : le même produit quelle que soit l’intensité de soleil. La crème solaire protège votre santé. Penser faire des économies en en achetant une de moindre qualité, c’est la mettre en danger !


La "trousse" dermatologique pour les bobos des vacances

publiée le 6 mai 2014


A côté de la trousse de médicaments « de base » propre à chaque voyageur et établie en fonction de ses antécédents médicaux et du côté plus ou moins exotique de sa destination, il ne faut pas oublier de penser à emporter une petite trousse dermatologique…


  • crèmes solaires (plus l’indice est élevé et moins vous risquez les ennuis !)
  • crème contre les brûlures (attention : si vous en appliquez une qui contient de l’argent, mieux vaut éviter de vous exposer au soleil les jours suivants, sous peine de voir votre peau prendre une teinte grisâtre qui perdurera très longtemps !)
  • des comprimés antihistaminiques (une nouvelle allergie peut toujours se déclencher !)
  • si vous vous savez très allergiques (par exemple aux piqûres de certains insectes), n’oubliez pas de vous faire prescrire un stylo auto-injecteur d’adrénaline. Un choc anaphylactique sans poste de secours à proximité serait dramatique!
  • des antiseptiques locaux pour désinfecter une plaie, idéalement non alcoolisés
  • des compresses et de quoi faire bandage
  • des pansements résistants à l’eau (ce serait dommage de ne plus pouvoir se baigner !), des pansements spéciaux pour traiter les ampoules
  • des lotions anti-moustiques, adaptées à la région où vous vous rendez
  • …et bien entendu les produits dont vous avez habituellement besoin pour traiter vos éventuels problèmes dermatologiques !

Un dernier petit conseil : rappelez-vous que soleil et certains médicaments (même appliqués sur la peau) ne font pas bon ménage ! Renseignez-vous avant de partir !!!!


Bonnes vacances !


Tu t'es vue quand tu sues?

publiée le 22 avril 2014


La transpiration est un phénomène physiologique qui permet la régulation de la température corporelle et l'élimination de toxines. Chez certaines personnes la quantité de sueur excrétée est vraiment très abondante. On parle alors d'hyperhidrose, considérée comme un problème médical pouvant perturber la vie des personnes qui en sont les victimes.


Comment y remédier?


1. Les déodorants au chlorure d'aluminium.
Commercialisés sous les noms d'anti-transpirants, déodorants longue durée, antiperspirants, ils régulent les transpirations excessives efficacement. Malheureusement, certains lobbys les ont « diabolisés » et accusés à tort d'être cancérigènes. Mal utilisés, c'est-à-dire sur une peau irritée ou fraîchement épilée, ou appliqués sur une peau humide, ils peuvent se révéler irritants. C'est le seul effet indésirable que l'on peut leur attribuer.


2. L'ionophorèse
Très contraignante, la technique consiste à faire passer un courant de faible intensité sur les zones à traiter, mises en contact avec de l'eau. L'appareillage est onéreux et nécessite plusieurs séances par semaine. Rébarbative, cette technique est de moins en moins utilisée.


3. La toxine botulique (ex : le Botox®)
Une injection de toxine dans les zones incriminées donne un résultat rapide et très efficace. Les résultats durent environ 6 mois. Ce traitement a l'inconvénient d'être onéreux, et de présenter certaines contre-indications (notamment la grossesse et l'allaitement).


4. Les traitements chirurgicaux
Réservés aux hyperhidroses réfractaires aux autres traitements, ceux-ci donnent des résultats définitifs. Mais comme tout acte chirurgical, ils ne sont pas dénués de risques...


Je vous souhaite un bel été... sans auréole!


Quand le stress fait tomber les cheveux...

publiée le 8 avril 2014


Bien connue des coiffeurs, car ce sont bien souvent eux qui en font la découverte, la pelade est une maladie auto-immune aboutissant à la chute des cheveux ou des poils par plaques. Beaucoup plus exceptionnelle, la pelade peut être totale et atteindre l’entièreté du cuir chevelu et de la pilosité. Rien à voir ici avec une chute de cheveux diffuse, saisonnière, héréditaire, liée à la prise d’un médicament ou suite à un accouchement.


L'explication de ce phénomène est encore incertaine. Ce que l'on sait avec certitude c'est que certains globules blancs attaquent la racine des cheveux (ou des poils), les faisant tomber et empêchant leur repousse. Pour traiter ce problème, il faut donc stopper cette réaction anormale. Nous disposons de plusieurs traitements :


1. la cortisone : mise sur la peau ou injectée dans les plaques : Très efficace, elle donne souvent d'excellents résultats en un minimum de temps.


2. la photothérapie : le dermatologue utilise des ultraviolets, A ou B, sous forme de séances de durée croissante dans une cabine spéciale destinée aux problèmes de peau.


3. Les traitements jouant sur l'immunité (appliqués sur la peau ou pris par la bouche ou en injections), ils sont réservés aux cas réfractaires.


4. Le Minoxidil. Cette substance, appliquée sur le cuir chevelu, favorise la repousse et freine la chute des cheveux.


Rien ne vaut un avis médical en cas de suspicion… De quoi limiter un stress qui ne ferait qu’aggraver la chute !


La petite bête qui monte, qui monte, qui monte...

publiée le 25 mars 2014


La gale est une maladie contagieuse de la peau qui devient de plus en plus fréquente. Elle est due à un parasite de la famille de l’acarien, nommé « Sarcopte », trop petit pour être visible à l’œil nu.


La gale peut toucher les hommes et les femmes, de tout âge et de tout milieu social, sous forme d’épidémies dans les lieux communautaires ou dans les familles.


Elle se transmet essentiellement par les contacts physiques rapprochés et fréquents, par les contacts peau à peau entre les humains (aucun rapport avec la gale animale !), et plus rarement par l’intermédiaire du linge et de la literie.


Il existe différents types de gale mais la plus commune a une période d’incubation (entre le contact et le début des symptômes) d’environ 3 semaines. Après cette période se développent des démangeaisons intenses, sur quasi tout le corps (à l’exception du visage), ainsi qu’une éruption variable d’un individu à l’autre.


Devant ces démangeaisons, on recherche sur la peau (surtout au niveau des mains) la présence d’un ou plusieurs sillons de quelques millimètres de long, correspondant au trajet du parasite sous la peau. Le diagnostic est souvent difficile à poser… Et toutes les démangeaisons ne sont pas des gales. En cas de doute, une consultation s’impose…car des traitements existent (crèmes et comprimés), traitements d’autant plus simples à effectuer si la maladie ne s’est pas généreusement distribuée à l’entourage ! Sans oublier qu’il faut traiter les vêtements, la literie, etc…


Un bon site pour répondre aux questions les plus fréquentes : www.jaipaslagale.com


Alors, ça vous chatouille ou ça vous gratouille ???


Le bouton de fièvre... du samedi soir !

publiée le 11 mars 2014


Les boutons de fièvre ou herpès, sont causés par un virus. Ils apparaissent le plus souvent autour de la bouche et sur les lèvres. Le virus à l'origine des boutons de fièvre est le virus de l'herpès simplex.


Près de 80 % de la population est porteuse du virus de l'herpès simplex dormant (inactif) qui vit en permanence dans l'organisme. Le virus réside généralement dans un état de dormance à l'intérieur des cellules nerveuses du corps. Le système immunitaire est normalement capable de garder le virus en état d'inactivité. Toutefois, lorsqu'une personne infectée est exposée à un «facteur déclenchant» (fatigue, fièvre, règles, stress, irritation des lèvres comme gerçure ou exposition au soleil) ou si son système immunitaire est affaibli, le virus se multiplie alors rapidement, puis il se propage le long des cellules nerveuses pour ressortir sur la peau. Ce phénomène se traduit par une sensation caractéristique de picotements et l'apparition de vésicules.


Vous pouvez contracter le virus si vous entrez en contact direct avec le bouton de fièvre ou le liquide qu'il contient, porteur d'un grand nombre de particules du virus. D'autres régions que les lèvres peuvent également être touchées, comme les yeux, qui est une localisation grave et douloureuse, ou les parties intimes.


Le virus de l'herpès simplex ne disparaît jamais tout à fait, si bien que les boutons de fièvre peuvent réapparaître plus tard en présence d’un nouveau facteur déclenchant.


Il n'existe aucun moyen connu pour guérir les boutons de fièvre. La plupart des gens n'ont pas besoin de traitement, étant donné que les lésions disparaissent d'elles-mêmes en quelques jours, mais certains médicaments peuvent s'avérer utiles pour procurer un soulagement. Chez les personnes présentant fréquemment de sévères poussées d’herpès ou dont le système immunitaire est affaibli, le médecin peut prescrire un traitement médicamenteux de façon continue afin d’empêcher la réactivation du virus.


Verrues : c'est le pied ! (enfin, pas toujours)

publiée le 25 février 2014


Une verrue est une petite tumeur bénigne liée à l’infection de la peau par un virus, et donc contagieuse.


Le virus aime les surfaces chaudes et humides et se transmet par simple contact avec la peau. C’est donc dans les abords des piscines publiques et dans les douches communes des clubs sportifs qu’on a le plus de risque de le rencontrer.


Les zones les plus souvent atteintes sont les plantes des pieds, mais il n’est pas rare d’en rencontrer sur les genoux, sur les mains, voire même sur le visage.


Bien souvent le corps s’immunise et les verrues disparaissent spontanément. Mais ce phénomène peut prendre des années. On préfère alors les traiter pour plusieurs raisons : éviter la dissémination à d’autres zones du corps et à d’autres personnes et éviter les douleurs à la marche. En effet, il n’est pas rare de voir apparaître des douleurs du dos (et des déformations de la colonne chez des enfants) en raison de la mauvaise position des pieds sur le sol afin d’éviter de faire reposer le poids du corps sur une verrue douloureuse.


Plusieurs solutions pour les faire disparaître existent. Aucune ne garantit un résultat radical à 100% (le virus est parfois capricieux !).


  • Phytothérapie : l’application de la sève d’une plante sauvage appelée « chélidoine » plusieurs fois par jour sur les verrues (ne pas l’ingérer, car c’est un violent poison)
  • Homéopathie (par exemple, le thuya)
  • Cryothérapie : application d’azote liquide ou de neige carbonique sur les verrues
  • Infiltration dans les verrues, au cabinet du médecin, d’une substance détruisant la verrue en profondeur
  • Application de produits pharmaceutiques décapants à domicile ou chez le médecin.

Plus une verrue est seule et petite, plus le traitement sera facile ! Alors, pensez à examiner vos pieds !


Couperose : Le rouge aux joues

publiée le 11 février 2014


Tout d’abord, tordons le cou aux idées reçues ! La couperose ne concerne pas que les personnes âgées ayant un peu trop forcé sur la bouteille !


Ce trouble de la microcirculation a parfois une origine héréditaire et se voit plus souvent chez les personnes à la peau claire et aux yeux clairs. Il est également lié à une multitude de facteurs : consommation d’épices, alcool, tabac, plats consommés très chauds, soleil, stress, émotivité, variations hormonales (ménopause),…


Les peaux sensibles réagissent aux agressions extérieures par une hyperréactivité cutanée qui se traduit par des sensations de brûlure, de picotement, d’échauffement et de rougeurs (appelées « flushs »). Diffuses et homogènes, elles sont localisées sur les joues, le nez, le front et le menton.


Avec le temps, les petits vaisseaux dilatés perdent leur élasticité et la rougeur devient permanente. La couperose s’est installée.


Outre son aspect inesthétique, la sensation de chaleur désagréable qu’elle génère est un réel handicap. De plus, la couperose prédispose à une pathologie encore plus disgracieuse, l’acné rosacée : les zones couperosées se couvrent alors de boutons parfois purulents.


Il existe de nombreux produits spécifiques à la couperose disponibles en pharmacie, certains sont apaisants, d’autres sont camouflants.


Pour venir à bout de ces rougeurs, outre l’éviction des facteurs favorisants cités ci-dessus, le traitement le plus efficace est médical. Il repose sur quelques séances de laser ou de lumière pulsée intense. Peu douloureux et peu contraignant, il fait disparaître sans séquelle toutes les rougeurs inesthétiques et leurs conséquences !


Pellicules : parce qu'il ne neige pas qu'en hiver !

publiée le 28 janvier 2014


Les causes des pellicules sont multiples. Un cuir chevelu agressé des traitements irritants (shampooing mal adapté, séchage trop chaud, mauvais rinçage des produits, etc…) réagit souvent en desquamant. Il existe d’autres causes de pellicules : infection par un champignon, psoriasis,…


Mais la cause la plus fréquente est la dermatite séborrhéique. C’est l’équivalent de la croûte de lait du nourrisson (la mal nommée puisqu’elle n’a aucun rapport avec le lait !).


La peau humaine se colonise depuis la naissance par une levure. Celle-ci prolifère dans le sébum excrété par la peau. Dans certaines situations de la vie (stress, fatigue, prise de certains médicaments, maladie,…) cette levure donne une réaction d’irritation anormale sur les zones les plus grasses du corps : cuir chevelu, sourcils, ailes du nez, milieu du thorax, entrée des oreilles. Ces régions deviennent alors rouge, démangent et pèlent.


Vous vous reconnaissez dans cette description ? Rassurez-vous, vous n’êtes certainement pas le seul ! C’est extrêmement fréquent ! Et ça se soigne très bien !!! Même si les récidives sont fréquentes !


  • Adoptez un shampooing anti-pelliculaire. Changez de marque après quelques mois d’utilisation d’une même molécule, on constate une perte d’efficacité.
  • Laissez poser votre shampooing plusieurs minutes.
  • Évitez de mettre un après-shampooing sur le cuir chevelu (le réserver juste pour les longueurs et les pointes).
  • Consultez en cas de persistance des symptômes : un traitement sur prescription viendra alors à bout des pellicules les plus tenaces !

Maquillage correcteur : bien au-delà de la cosmétique?

publiée le 14 janvier 2014


Certaines dermatoses sont très discriminantes. Vivre avec une affection cutanée ou une cicatrice très voyante entraîne des répercussions négatives sur la qualité de vie affective, professionnelle et sociale. C’est là que le maquillage médical correcteur prend toute sa dimension, en offrant une solution efficace à ceux et celles souffrant de défauts cutanés.


Angiome, varice, vitiligo, psoriasis, couperose, cicatrice, acné, dermite, brûlure, chéloïde… on peut tout cacher ou presque. Il est cependant recommandé de ne pas maquiller les poussées suintantes de type eczéma inflammatoire ou cicatrice surinfectée ni les zones traitées par radiothérapie afin de ne pas interférer avec le rayonnement. Le principe est la correction par la couleur. Une technique qui permet d’appliquer peu de fond de teint et d’obtenir un maquillage léger en évitant l’effet masque.


  • Le vert est utilisé pour cacher le rouge d’une couperose, d’un psoriasis ou d’une cicatrice récente.
  • Le jaune neutralise le violet des ecchymoses, des varices ou les cernes bleutés.
  • Le beige masque le brun clair et les ombres des cernes, mais aussi les taches pigmentaires…
  • Ces couleurs sont à appliquer dans un premier temps, sur une crème de base adaptée au type de peau. Ensuite on applique en tapotant un fond de teint compact à fort pouvoir couvrant, idéalement avec une éponge humidifiée avec un spray d’eau thermale. Avec 35 à 40 % de pigments, il permet d’unifier parfaitement le teint. On termine avec une petite touche de poudre et un spray d’eau thermale pour fixer le tout. Avec un peu d’entrainement, 5 à 10 minutes suffisent !


    Les produits sont testés en conditions extrêmes (bain, transpiration, frottements) et formulés pour résister à l’eau, à la chaleur, aux heures qui passent… Ils ne tachent pas les vêtements et tiennent toute la journée. En sortant de l’eau, mieux vaut s’essuyez en tapotant qu’en frottant vigoureusement !


Comment atténuer les dommages du temps?

(3ème partie: les peelings, peel et face !)

publiée le 17 décembre 2013


Les peelings chimiques ou médicaux existent depuis plusieurs décennies déjà, mais les techniques et produits sur lesquels ils reposent ne cessent de gagner en finesse et en efficacité. Résultat : un véritable coup d'éclat, et de jeune.


Cette intervention consiste à appliquer sur l'épiderme un produit plus ou moins puissant qui éliminera ses couches superficielles.


Un peeling n'est pas l'autre. On distingue le peeling « chimique » et le peeling « mécanique ». Ce dernier est en réalité un gommage réalisable à domicile. S'il vous débarrasse de quelques cellules mortes, il ne peut pas être comparé à un peeling chimique qui repose, lui, sur un produit qui va vraiment exfolier, en enlevant une couche de peau.


Il existe trois grandes catégories de peelings : superficiels, moyens et profonds. Les peelings servent avant tout à améliorer la texture de la peau. Par exemple, ils réparent les dégâts causés par le soleil, qui a affiné la peau ou l'a parsemée de taches. En pareil cas, un peeling adapté peut faire des merveilles. On peut décider de faire un peeling pour toute une série de raisons. Il peut s'agir de problèmes relativement anodins - teint terne et sans éclat, impuretés, pores dilatés, etc…, ou plus sérieux -taches pigmentaires («de maturité», masque de grossesse), cicatrices d’acné,…que quelques séances permettront déjà d'améliorer. Des peelings réguliers permettent aussi à la peau de mieux retenir l'humidité, et donc d'être mieux hydratée.


Le peeling superficiel aux acides de fruits (AHA, Acide glycolique) est un des plus connus. Il existe, par ailleurs, différents degrés dans la catégorie des peelings superficiels : la concentration de l'acide glycolique peut en effet varier de faible (15-20 %) à très élevée (70 %). S'il a l'avantage d'être doux, un peeling superficiel n'aura pas non plus un effet spectaculaire, c’est pourquoi il est de moins en moins utilisé.


Le peeling moyen à l’acide trichloracétique (TCA) est utilisé notamment dans le cadre des traitements anti-âge. Il existe différents degrés dont les plus légers sont très proches des peelings superficiels les plus intensifs. Il est de plus en plus utilisé car de nouvelles formules très sûres l’ont remis à la mode, donnant souvent d’excellents résultats, notamment sur les taches pigmentaires, avec très peu d’inconfort et sans interruption de la vie sociale.


Quant aux peelings profonds au phénol, ils agissent en profondeur et peuvent avoir de beaux effets, que d'aucuns n'hésitent pas à comparer à ceux d'un lifting. Par contre, plus l'action s'exerce profondément dans la peau, plus on approche d'une sorte de « zone à risque » susceptible de donner des dégâts persistants et irréparables, touchant en particulier les cellules pigmentaires. Ils sont de moins en moins utilisés pour toutes ces raisons, ainsi que pour l’anesthésie générale qu’ils nécessitent.


Comment atténuer les dommages du temps?

(2ème partie: acide hyaluronique, le comble de la ride)

publiée le 10 décembre 2013


L'acide hyaluronique est présent naturellement dans divers tissus du corps, comme la peau, les yeux et les articulations. Dans la peau, il sert à maintenir un bon niveau d’hydratation en captant l’eau et en la maintenant dans les couches profondes, comme une éponge. Il est utilisé en injection pour traiter l'arthrose du genou, afin d'augmenter la viscosité du liquide synovial et de lubrifier ainsi l'articulation.


Depuis de nombreuses années, il est utilisé en dermatologie esthétique comme produit de comblement de rides et pour restaurer les volumes du visage. Une fois infiltré dans la peau, le gel retient l’eau et se mélange à l’acide hyaluronique du derme. L’effet volumateur redonne à la peau son aspect initial, la ride disparaît.


L’acide hyaluronique est principalement utilisé pour la moitié inférieure du visage: les sillons naso-géniens (des ailes du nez jusqu’aux commissures des lèvres) et les plis d’amertume (des coins de la bouche jusqu’au menton). Il est également utilisé pour la restauration du volume des joues, des pommettes, la correction de cicatrices profondes, les ridules autour de la bouche, avec ou sans augmentation du volume des lèvres.


Autrefois extrait de crêtes de coq broyées, il est aujourd’hui synthétisé, grâce à un processus de fermentation bactérienne. Ses gros avantages: son absence de risque, être naturel et ne pas être reconnu par l’organisme comme un corps étranger. Comme nous possédons les enzymes nécessaires pour dégrader notre propre acide hyaluronique, nous pouvons malheureusement également dégrader celui injecté. La vitesse de dégradation est cependant variable d’un produit à l’autre, d’une zone à l’autre et d’un individu à l’autre. Un résultat de 10 à 18 mois peut raisonnablement être attendu.


Peur des piqûres ou peur d’avoir mal? Une anesthésie locale ou une crème anesthésiante résoudra cette inquiétude…


Comment atténuer les dommages du temps?

(1ère partie: Le Botox®, entre infos et intox)

publiée le 3 décembre 2013


La toxine botulique, généralement dénommée par son nom commercial "Botox®" est une substance sécrétée par une bactérie, clostridium botulinum, responsable du botulisme, toxi-infection alimentaire responsable de paralysies musculaires. La toxine est en effet responsable d'un blocage de la libération d'acétylcholine, un neuromédiateur permettant la transmission de l'influx nerveux aux muscles.


Comme très souvent, la médecine a récupéré pour son usage les remarquables propriétés de cette substance naturelle. En effet, depuis la fin des années 80, la toxine est utilisée comme médicament dans une multitude de maladies donnant des problèmes de contractures musculaires. Pratiquement toutes les spécialités de la médecine utilisent la toxine comme traitement: ORL, ophtalmologie, urologie, neurologie, gastro-entérologie, etc.


L’utilité en dermatologie esthétique est de loin la plus connue. La toxine botulique peut être injectée dans différents muscles du visage afin de lutter contre les rides d'expression, liées aux contractions musculaires du visage. Classiquement, ce sont les rides de 3 zones de la moitié supérieure du visage qui sont visées: rides du lion (verticales, entre les sourcils), rides horizontales du front, rides de la patte d'oie.


Cet acte est un geste médical qui doit être effectué par un médecin entraîné. Bien dosé, le résultat est très naturel. Aucune crainte de perte d’expressivité! Par contre, mal injecté, il peut être légèrement asymétrique (correction possible!) ou non harmonieux. Les effets secondaires sont extrêmement rares, mineurs et toujours réversibles. En effet, la durée de l’effet est de 4 à 6 mois.


Prochaine chronique: le traitement de la moitié inférieure du visage par comblement à l’acide hyaluronique.


Pour une épilation "au poil"...

publiée le 26 novembre 2013


L’épilation est une coutume séculaire bien ancrée dont les techniques ont sensiblement évolué ces dernières années.

Aujourd’hui, on opte de plus en plus pour l’épilation durable dite “permanente”. Cette méthode d’épilation médicalisée à but esthétique et/ou thérapeutique, utilisant un laser ou une lumière pulsée, fonctionne grâce à un faisceau de lumière qui traverse la peau jusqu’au bulbe du poil afin de le détruire, tout en respectant la peau avoisinante. Son efficacité n’est possible qu’en présence de mélanine, c’est-à-dire sur des poils foncés.


Le cycle pilaire comporte 3 phases: anagène (phase de croissance active), catagène (phase de régression) et télogène (phase de repos). Seuls les poils en phase anagène sont éliminés à chaque séance d'épilation. Les follicules pileux ont alors leurs cellules gorgées de mélanine et sont donc vulnérables au traitement laser. Une zone donnée comporte des poils avec des phases de croissance différentes d’où la nécessité de plusieurs séances de traitement espacées de plusieurs semaines au même endroit pour obtenir une éradication totale des poils.


Il existe des précautions à prendre avant ces traitements.


En effet, il est nécessaire de se protéger du soleil dans les semaines qui précèdent et qui suivent une épilation au laser car une peau bronzée (soleil – solarium) contre-indique le traitement. La lumière du laser étant absorbée par la mélanine présente sur la peau, vous risquez alors une dépigmentation transitoire mais tout à fait désagréable.


Un examen médical scrupuleux de la zone à traiter est fondamental. En effet, il serait très dommageable de passer un grain de beauté, ou pire, un mélanome ou autre cancer de la peau, au laser ou à la lumière pulsée!


La protection des yeux avec des lunettes adaptées à la longueur d’onde émise par l’appareil est essentielle. Malheureusement, les machines portables ou à usage domestique sont peu efficaces. Seules les machines très onéreuses et développant une intensité suffisante sont efficaces sur le long terme.


Alors, adieu rasoirs et crèmes dépilatoires ????


Danse avec les poux !

publiée le 12 novembre 2013


Comme chaque année, l’école de votre enfant vous met en garde car la chasse aux poux est ouverte !


Cette vilaine petite bestiole parasite les cheveux de nos têtes blondes (et de leurs parents !) mais ne transmet aucune maladie. Elle n’est pas synonyme de manque d’hygiène et, contrairement aux idées reçues, ne vole pas, ne saute pas mais par contre sait nager !


Les femelles pondent une centaine d’œufs, les lentes, qui éclosent après 1 semaine.


En cas de démangeaisons féroces du cuir chevelu, de la nuque et du haut du dos, il faut partir à la chasse aux poux, petites bêtes brunâtres, et des lentes, blanches ou grises, qui collent à la base des cheveux ( à ne pas confondre avec des pellicules qui se détachent beaucoup plus facilement).


Pour en venir à bout, différentes techniques :


  • Les peignes, électriques ou non. Efficaces à condition de s’armer de beaucoup de patience, de nettoyer le peigne après chaque passage et de répéter l’opération plusieurs fois.
  • Les lotions insecticides anti-poux (en pharmacie). Elles sont beaucoup plus efficaces que les shampooings et à répéter 1 fois par semaine plusieurs semaines, sous peine de voir les dernières lentes éclore et le processus se répéter.
  • Les produits à base de diméthicone (en pharmacie), qui étouffent les poux. A répéter également 1 fois par semaine plusieurs semaines pour les mêmes raisons.
  • N’oubliez pas de bien nettoyer les peignes, brosses à cheveux et bonnets.
  • Les produits « répulsifs » dont les essences de plantes n’ont jamais démontré scientifiquement leur efficacité. Utiliser les produits de traitement en prévention est même déconseillé.

Alors, bonne chasse !!!!


Journée mondiale du Psoriasis ce 29 octobre 2013

publiée le 29 octobre 2013


Le psoriasis est une maladie de la peau chronique, non contagieuse, auto-immune et génétique. En Belgique, elle touche 1 personne sur 30, soit près de 300 000 personnes. Nous avons tous, dans notre entourage, une ou plusieurs personnes qui en sont atteintes.


Le psoriasis se caractérise par l'apparition de plaques rouges recouvertes de squames blanchâtres. Les zones les plus souvent atteintes sont les coudes, les genoux et le cuir chevelu mais toutes les régions du corps peuvent être touchées. Dans 20 % des cas, de l’arthrite psoriasique complète le tableau.


Les lésions de la peau sont dues à une accélération anormale du renouvellement de l'épiderme. Normalement, le renouvellement de l'épiderme se réalise tous les 28 jours. Dans le psoriasis, le processus est accéléré et s'effectue tous les 5 à 7 jours.


4 sortes de traitements existent à l’heure actuelle. Le choix se fera en fonction de la sévérité de la maladie.


  • Les traitements appliqués sur la peau (crèmes, pommades, mousses et shampooings)
  • Les séances d’ultra-violets (3 séances par semaines chez les dermatologues disposant de ces cabines spéciales)
  • Les traitements sous formes de comprimés
  • Les nouveaux traitements injectables (appelés « biothérapies »)
  • L’arthrite psoriasique est douloureuse, bien plus que le psoriasis de la peau. Par contre, le regard des autres est particulièrement lourd à porter!


    Le 29 octobre, faisons un geste vers eux!


    Peau sèche et démangeaisons, de retour à la mauvaise saison

    publiée le 8 octobre 2013


    Beaucoup d’entre vous ont certainement constaté que, dès le retour des températures plus fraîches, leur peau tiraille plus souvent et que certaines zones de leur corps, comme l’avant du bas des jambes, se couvrent d’écailles.


    En cause, de multiples facteurs :


    • les facteurs génétiques : une tendance à l’eczéma est souvent associée à une peau sèche
    • l’âge : en vieillissant, la peau s’assèche
    • les facteurs climatiques : le froid de l’extérieur est très asséchant, tout comme l’air trop sec d’une pièce surchauffée
    • les facteurs cosmétiques : stop aux gels douches, bains moussants et savons décapants (même ceux qui se sont construits une fausse réputation de « douceur »). Adoptez des formules « sans savon », des produits « surgras » ou des huiles de douche ! Votre peau vous dira immédiatement merci !
    • Quelques petits conseils de bon sens :


      • choisissez bien vos produits d’hygiène corporelle
      • évitez que l’air ambiant ne soit trop sec
      • hydratez-vous en suffisance : buvez suffisamment et appliquez-vous régulièrement une crème hydratante (les nouvelles formules sont moins grasses et plaisent même aux hommes !)

      Un bien étrange et fréquent «mollusque»…

      publiée le 24 septembre 2013


      Le molluscum contagiosum est une petite excroissance de peau qui témoigne d’une infection virale bénigne (pox virus). Il survient essentiellement chez les enfants et se présente sous la forme d’une perle creusée en son centre, blanche ou de la couleur de la peau, de 2 à 5 mm de diamètre, souvent en groupes et n’importe où sur le corps.


      Il peut s’enflammer, devenir rouge, et s’entourer d’un halo d’eczéma donnant des démangeaisons.


      Comme son nom l’indique, le molluscum contagiosum se propage facilement par contact avec la peau. La contamination se fait volontiers lors d’activités sportives ou lorsque la promiscuité et les contacts entre enfants sont importants (piscines publiques, bains entre frères et sœurs,…).


      Le molluscum est une affection bénigne qui guérit le plus souvent spontanément. Mais lorsque certains s’en vont, d’autres peuvent survenir par contamination de la peau avoisinante. Il peut s’écouler de six mois à cinq ans pour que tous disparaissent définitivement sans traitement.


      En Belgique, les médecins sont favorables au traitement des molluscum pour éviter leur dissémination, raccourcir la durée naturelle de l’évolution, mais surtout pour permettre à l’enfant d’aller à la piscine (la présence de molluscum interdit l’accès aux piscines !!!) et éviter qu’il ne soit rejeté à cause du caractère contagieux de ses lésions.


      Le traitement classique repose sur le grattage des molluscum avec une curette, procédure effectuée par le médecin, mais indolore grâce à l’application d’une crème anesthésiante avec un pansement occlusif 1 heure auparavant.


      D’autres traitements à effectuer à domicile existent aussi, qu’ils soient homéopathiques ou à appliquer directement sur le molluscum. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.


      Quand rentrée rime avec acné…

      publiée le 10 septembre 2013


      La fin de l’été et l’atténuation du bronzage entraînent souvent le retour des papules et pustules qui gênent les adolescents.


      Tout d’abord, stop au mythe du chocolat qui donne des boutons! Il a été totalement disculpé et de façon plus que certaine! Par contre, le sucre qu’il contient et qu’on retrouve dans les bonbons, biscuits et autres sucreries est lui bien responsable de l’aggravation de l’acné !


      Pas la peine d’emmener de force chez le dermato votre ado boutonneux si celui-ci est totalement réfractaire à l’idée de se laver ! Le traitement de l’acné commence par une bonne hygiène. Se laver le visage avec un produit doux adapté à la peau acnéique 2 fois par jour est nécessaire pour éliminer le sébum, film graisseux plus abondant chez les acnéiques et qui bouche les pores de la peau s’il n’est pas éliminé régulièrement. Votre pharmacien vous conseillera d’autres soins en plus si nécessaire.


      Si l’acné persiste, d’autres solutions peuvent être proposées par votre dermatologue. En effet, le retentissement psychologique d’une acné sévère peut se ressentir immédiatement (moqueries, perte de l’estime de soi, etc…) mais encore des années après (cicatrices !). Certains médicaments contre l’acné font les frais de rumeurs bien souvent non fondées, relayées régulièrement par certains journalistes en recherche de sensationnalisme. Ne vous laissez pas influencer et demander conseil à un spécialiste !


      En 2013, nous avons un arsenal de médicaments permettant de juguler efficacement petites et grosses acnés. Souffrir d’acné n’est donc plus une fatalité !


      Balades d’été et cloches à gogo !

      publiée le 27 août 2013


      Qui n’a jamais expérimenté cette désagréable expérience: une nouvelle paire de chaussures, une marche improvisée et le soir, on compte les cloches apparues sur ses pieds!


      Comment les prévenir?


      • en évitant les chaussures qui, dès l’essayage, semblent inconfortables
      • en enduisant les zones à risque avec un stick lubrifiant anti-cloches (en pharmacie) ou en posant de manière préventive des pansements appelés « hydrocolloïdes » sur ces zones.

      La cloche est là. Je fais quoi?


      • désinfecter soigneusement la peau en surface
      • percer délicatement la peau en surface avec une aiguille stérile (ou bien désinfectée). 1 ou 2 petits trous suffisent!
      • Laisser s’écouler le liquide et désinfecter à nouveau
      • Ne pas arracher la peau en surface!
      • Poser un pansement hydrocolloïde (votre pharmacien vous aidera pour le choisir). Ce pansement peut rester plusieurs jours en place. Il favorise la cicatrisation et calme l’inconfort immédiatement!

      Alors, bonnes balades!


      Laids talons et belles sandales ? Cherchez l’erreur !

      publiée le 9 juillet 2013


      L’arrivée du beau temps laisse présager le retour des chaussures ouvertes : sandales, tongs, mules, etc.


      Que faire pour éviter les talons pleins de callosités et de crevasses ? Les callosités sont dues aux traumatismes répétés, comme les frottements. Poncer énergiquement vos talons avec une râpe ou une pierre ponce, même si l’action vous semble bénéfique, ne fait que favoriser le retour de cette épaisse couche de peaux mortes. Ensuite, les crevasses apparaissent sur cette peau devenue trop rigide.


      Au décapage mécanique, préférez le décapage chimique !


      Optez pour des crèmes spécialement adaptées à votre problème. Une simple crème hydratante ne vous aidera pas. Choisissez des crèmes contenant de l’urée et/ou de l’acide salicylique (votre pharmacien vous guidera).


      Pour plus d’efficacité, emballez vos pieds dans du papier cellophane après avoir enduit vos plantes de cette crème et laissez agir toute la nuit.


      En quelques nuits, vous retrouverez des pieds de bébé !


      Tatouages au henné noir : une erreur de vacances chèrement payée… à vie !

      publiée le 25 juin 2013


      En vacances, des tatouages temporaires au henné sont souvent proposés à la plage ou sur les marchés. Vérifiez bien qu'il ne s'agit pas de henné noir... ou vous en garderez peut-être un très mauvais souvenir !


      Contrairement au henné de teinte brune à orange, le henné noir contient un produit toxique pour la peau, la paraphénylènediamine (PPD). Ce produit, habituellement utilisé dans l’industrie du textile ou dans les colorations pour cheveux, permet de donner au henné une couleur noir profond. Or, la PPD est strictement interdite pour un tel usage. Cette substance est la cause de nombreux cas d’eczéma allergique suintant qui surviennent dans les quelques jours à plusieurs semaines après la réalisation du tatouage. Plus grave encore, ces allergies sont DEFINITIVES et peuvent s’étendre à d’autres objets courants contenant de la PPD : caoutchoucs noirs (lunettes de piscine, etc,.), teintures capillaires ou vêtements noirs.


      Petit conseil aux « jeunes » (ou à ceux qui veulent le rester) : évitez ces tatouages si vous voulez un jour pouvoir cacher vos cheveux gris !


      Soleil : quand son coup nous met K.O. !

      publiée le 11 juin 2013


      On ne le répètera jamais assez : la prévention des brûlures solaires par l’application de crèmes d’indices suffisamment élevés et de vêtements protecteurs est primordiale.


      Quelle attitude adopter devant un malencontreux coup de soleil ?


      • ne plus s’exposer les jours suivants (ça semble évident, mais malheureusement pas pour tout le monde !)
      • appliquer des pommades apaisantes idéalement rafraîchies au réfrigérateur, des compresses d’eau froide
      • prendre un antidouleur (paracétamol pour les cas légers, aspirine ou anti-inflammatoire pour les cas les plus sévères et en l’absence d’allergie et de contre-indication)
      • consulter sans tarder un médecin en cas de fièvre ou si des « cloches » ou des bulles apparaissent
      • ne pas appliquer de crème contre les brûlures contenant des dérivés d’argent si une exposition au soleil est encore prévue. Argent + soleil = coloration grise de la peau de longue durée !

      Apprivoisez le soleil si vous ne voulez pas qu’il vous morde !


      Et Toc à la tique !

      publiée le 28 mai 2013


      La tique est ce petit animal parasite que l’on découvre parfois, à l’issue d’une balade, accroché sur notre corps ou celui notre animal domestique. Selon les régions, elle peut être porteuse d’une bactérie acquise après avoir parasité un rongeur ou un daim. Il est important de la retirer rapidement (moins de 12h) et correctement pour éviter la maladie de Lyme, également appelée Borréliose.


      Munissez-vous d’une pince à épiler ou d’un tire-tiques. Saisissez la bête au plus près de la peau et tirez en tournant dans le sens INVERSE des aiguilles d’une montre. Ne mettez sur la tique ni éther, ni alcool, ni vaseline! Le risque d’infection est plus important car la tique régurgite alors son contenu dans votre organisme.


      Surveillez le point de morsure pendant un mois à la recherche d’un anneau rouge qui s’étend de jour en jour.


      Si ce signe apparaît, que vous présentez des courbatures, un état grippal ou tout autre signe inhabituel, consultez votre médecin en lui signalant votre piqûre. Il vous donnera alors le traitement antibiotique ABSOLUMENT nécessaire pour éradiquer l’infection et éviter des complications nettement plus graves!


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