Chouette Magazine

Dimitri Haulet

Dimitri Haulet

Chronique automobile

Catégorie : Autres

Chroniqueuse depuis mai 2017



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BMW i8

publiée le 24 octobre 2017


Dans la vie, certains moments, certaines informations vous rendent heureux. Quant à la suite d’un échange téléphonique, l’importateur BMW me propose de tester la BMW I8, j’ai du mal à cacher ma joie. C’est vrai que ce n’est pas souvent que conduire une « hyper-car » vous est proposé. La voiture hybride est rarement associée à une image sexy et pourtant…


Motorisation
La I8 est une voiture hybride de type plug-in. La batterie peut être chargée et vous pouvez ainsi ne rouler qu’en mode « électrique »
L’autonomie en full électrique est un peu faible, environ 25 à 30km mais elle est suffisante pour les petits trajets. Évidemment, la batterie se recharge aussi en roulant avec le moteur thermique.
Ce n’est pas un moteur qui équipe cette I8 mais 2 : un moteur électrique accouplé au train avant et un moteur thermique au train arrière.
La I8 peut donc être une traction, une propulsion ou un 4x4 selon notre utilisation.
Écoutez le rugissement, vous pouvez croire trouver un gros moteur sous le coffre arrière…
Il n’en est rien mais ce moteur, un 1500cc, gavé par un gros Turbo procure une puissance de 231cv. Oui, c’est énorme !
Le moteur électrique vient ajouter sa pierre à l’édifice avec 131cv supplémentaires. C’est ainsi que l’I8 atteint les 362cv.


Inside
Entrer dans le cockpit n’est pas aisé, la manœuvre requiert de la souplesse. Et oui, ça se mérite de rouler en I8. L’ouverture des portes en élytre attire tous les regards et donne un cachet supplémentaire à cette voiture remarquable, si besoin il en était !
Installé derrière le volant, vous fermez la porte et vous êtes aux commandes de la navette spatiale. Le tableau de bord est ultra « Hi Tech ». Le garnissage de cuir ainsi que la surpiqure sont sublimes. Aucun doute, BMW fait de l’excellent travail.
Le tableau n’est pas parfait. Entrer dans la voiture est assez difficile sans la souplesse de 20 ans. Que dire des places arrière plus destinées à des enfants en bas âge qu’aux adultes !
Achèterez-vous cette voiture pour emmener votre famille en vacances ? Sans doute pas.


On the road
En mode full électrique, le silence est d’or, ce qui est plutôt étrange pour une « SuperCar ».
Personnellement, je passe rapidement en mode hybride afin d’apprécier les vocalises de ce petit 3 cylindres.
Après quelques accélérations, les frissons m’envahissent et mon plaisir est décuplé !
Ce moteur n’a rien à envier à son grand frère, le 6 cylindres. Les feulements de la bête dévissent la tête des badauds, le son est travaillé à merveille, un pur régal !
Vous dire que je m’amuse à son volant serait en dessous de la vérité. Je prends un pied d’enfer.
LA I8 est vive, directe. Elle s’inscrit parfaitement dans les courbes, vire à plat et offre un excellent freinage. Le châssis rigide à souhait et l’amortissement parfait lui permettent d’offrir la satisfaction de rouler aussi bien sur un circuit que sur des routes dégradées.
Je ne boude pas mon plaisir. Entendre le 3 cylindres monter dans les tours, tirer sur la palette pour enclencher le rapport supérieur et jouir du claquement dans l’échappement, quelle joie !


Conclusion
Difficile de redescendre les pieds sur terre, cette I8 me fait rêver, frissonner et m’ouvre les yeux sur le monde de l’hybride.
Je lui pardonnerai son côté peu pratique, la faible autonomie en mode électrique. Elle m’apporte un tel plaisir de conduite. L’avoir sous le regard me fait rougir de désir à chaque fois.
Si vous avez un petit penchant pour l’écologie mais aussi pour l’amour de l’automobile, cette I8 vous comblera.


Les + :
- Look
- Qualité des finitions
- Sonorité
- Empreinte écologique
- Tenue de route


Les – :
- Accessibilité
- Autonomie batterie


Mercedes S63 Cabriolet

publiée le 10 octobre 2017


Vous connaissez l’expression ‘avoir des étoiles plein les yeux’. Et si cette S63 était la plus brillante de toutes ? Pour le savoir, suivez-moi et lisez… Difficile d’imaginer que Mercedes ose amputer sa plus grosse berline du dessus. C’est pourtant chose faite. Imposante avec plus de 5 mètres de longueur, elle est un des plus grands cabrios actuels disponibles sur le marché.


Sous le capot
C’est là que se trouve le graal, le bonheur des mélomanes puisque cette S63 est équipée d’un somptueux V8 bi-turbo 5,5 litres de cylindrée, développant 585CV ! Si la cavalerie est présente, que dire du couple affiché : 900 NM ! Ces chiffres donnent le tournis. Malgré un poids avoisinant les 2,2 tonnes, cette S63 vous écrase dans le siège et affiche des performances impressionnantes, notamment un 0 à 100 km/h effectué en 3,9 sec ! Le bruit du V8 reste assez feutré, inutile espérer faire trembler les vitres des voisins à l’accélération. Cette voiture se veut puissante, confortable et discrète. Le mode sport enclenché, lors du passage des rapports à l’approche de la zone rouge, vous avez droit au claquement dans l’échappement. Frisson bien agréable, décuplé en roulant cheveux au vent.


Inside
Les qualificatifs me manquent pour décrire le sentiment ressenti au premier contact, lors de l’ouverture de porte. Quand je prends possession de cette S63, il fait nuit. Elle trône au milieu du parking éclairé par une faible lumière lunaire et un petit réverbère. Malgré cette pénombre, je suis impressionné par le cockpit de ce vaisseau amiral. Deux immenses écrans viennent éclairer les sièges d’un confort et d’une finition exemplaires. A eux seuls, ces sièges valent le détour et méritent quelques explications. Ils sont chauffants, massants, ventilés (système Airscarf, ventilation au niveau de la nuque). Wouaww, c’est déjà grandiose. En plus, vous pouvez choisir parmi différents types de massage, vous pouvez régler la zone de chauffage et les supports latéraux sont dynamiques (ils compensent les forces latérales exercées lors des mouvements du volant). Vous êtes ‘au Top’. J’ajoute encore deux qualificatifs : confortables et beaux ! Il est par contre moins aisé de s’installer aux places arrière, mais une fois assis, vous êtes dans un cocon. La finition intérieure est exemplaire. Pas une faute de goût, que des beaux matériaux, que le grand luxe ! L’écran central est imposant, bien visible et de type ‘16/9’. La majorité des réglages passe par lui. Pour la Hi-Fi en option, ‘Burmester’ répond présent chez Mercedes. Un son cristallin et pur se glisse dans vos oreilles, un véritable régal. Une croix dans la liste d’options qui vous coûtera près de 7800€.


On the road again
La S63 est équipée d’une transmission intégrale, ce qui lui confère un comportement routier sain et efficace. La motricité est parfaite même sur les routes grasses. L’équilibre de la voiture est bon. Il ne faut toutefois pas oublier son poids (près de 2,2 tonnes) qui lui donne un peu de roulis. Qu’importe, l’amortissement quasi parfait vient gommer ce phénomème. Les accélérations sont puissantes sans être brutales, la poussée se fait en douceur mais il est bien utile de vérifier la vitesse afin de ne pas voir son permis filer.


Conclusion
Cette S63, une belle et grande routière, n’a pas peur de livrer sa puissance à qui sera capable de la dompter. Elle permet de faire de longs trajets dans un confort parfait avec en plus la possibilité d’arriver vite, voire très vite à destination. Concentré de technologie et de savoir-faire, cette voiture n’est pas à la portée de tous.


Et oui, la qualité, le raffinement et la performance ont toujours un prix !


Les + :
- Qualité des finitions. - Confort. - Puissance. - Technologie de pointe. - Efficacité.


Les – :
- Prix. - Accessibilité aux places arrière.


DS3 Performance

publiée le 26 septembre 2017


Une nouvelle marque dans le monde automobile de nos voisins Français, il faut qu’elle passe sous la loupe Automag. Si le modèle est familier pour nombre d’entre nous, c’est qu’il était badgé Citroën auparavant. Maintenant, la marque DS vole de ses propres ailes. Que vaut cette DS3 performance ? Pas simple de se faire une place dans le monde des Gti, segment en légère perte de vitesse.


Coté look
Il faut bien avouer que le modèle commence à subir le poids des années. Mais le lifting apporté l’an passé affine la face avant et la rend plus moderne et plus racée. Bien campée sur ses jantes 18’’, avec une hauteur de caisse au plus près du sol et de gros étriers de freins, la différence par rapport à ses petites sœurs de la gamme est peu marquée. Seuls les connaisseurs pourront la reconnaître. J’aime beaucoup la touche d’originalité dans le mix des couleurs. Noir mat et doré brillant, il faut oser et pour moi, c’est une réussite.


Habitacle
A l’ouverture de la portière, vous ne voyez que les énormes sièges baquets badgés DS Performance. Ils sont superbes. Le coloris bi-ton du tableau de bord n’est pas là par hasard, il rappelle la teinte extérieure et apporte une touche de couleur bienvenue. Le tableau de bord n’affiche pas le style moderne actuel même si les inserts en carbone (en option) affirment son image ‘Racing’.


Motorisation
Le 1600cc THP reçoit une mise à jour dans le groupe et sa puissance passe à 208cv et 300NM de couple. Les performances annoncées semblent prometteuses avec une vitesse de pointe de 230km/h et un 0 à 100km/h avalé en 6,5 sec. Il est couplé à une boîte de vitesse manuelle à 6 rapports et d’un différentiel autobloquant, rarement présent sur nos ‘tractions sportives’. Les données sont alléchantes mais qu’en sera-t-il en dynamique ?


Sur la route
Avec les premiers tours de roues au volant de cette DS3, différents sentiments me reviennent. Je retrouve les sensations émises par nos GTi d’antan. Cette DS3 Performance dispose d’une suspension un peu rude mais les sièges gomment une partie de ce ressenti en offrant une assise assez ‘douce’. Le moteur est agréable, facile d’utilisation et plein à tous les régimes. Il permet même des envolées vers la zone rouge sans essoufflement, rare pour un moteur turbocompressé. La boîte de vitesse se révèle précise mais un peu ‘accrocheuse’ surtout lors des passages à haut régime. Comme la voiture est très basse, il faut être prudent sur des routes moins carrossables, lors de la montée de votre cour pentue ou pour escalader une petite bordure. J’apprécie le caractère joueur de la voiture tout autant que son efficacité. Avec cette DS3 Performance, je remonte le temps. C’est le retour du culte aux GTi, ces voitures qui distillent un vrai plaisir de conduite. Quant aux vocalises, elles sont discrètes mais les déflagrations à haut régime apportent le petit frisson que peu de voitures peuvent nous procurer.


Quand vient le moment de conclure
Je passe un très bon moment au volant de cette DS3 Performance. Elle fait revivre des sensations enfouies depuis plusieurs années. Certes, elle se révèle un peu dure avec nos lombaires, un peu bruyante sur long trajet mais sa vocation n’est pas d’être la voiture d’un ‘bon père de famille’. Cette DS3 est faite pour le pilote qui sommeille en vous. Même si vous n’êtes pas Sébastien Loeb, vous aurez très vite la banane quand vous la bousculerez. ;-)


Les + :
- Châssis efficace. - Différentiel autobloquant. - Moteur efficace. - Enfin une voiture joueuse.


Les – :
- Suspension dure. - Tableau de bord vieillissant.


Mini Countryman

publiée le 12 septembre 2017


L’arrivée d’un nouveau modèle chez Mini est toujours attendue par les aficionados de la marque comme la sage parole de l’Evangile.


Cette Countryman sera-t-elle la voiture rurale de la gamme ?


Coté look
Mini ‘but maous costaud’.
Si la prise de taille du Clubman m’a déjà impressionnée, que dire de la Countryman ? Avec elle, Mini met sur le marché, la plus grande Mini jamais fabriquée. La longueur affiche 4m30, la largeur plus d’1m80 et la hauteur 1m56. Cela vous donne une idée de la dimension du ‘bestiau’ !
Vous trouverez des similitudes avec la Mini classique, l’esprit est toujours présent mais la différence est plus marquée que par le passé. Cette Countryman impose plus son style Crossover en totale adéquation avec son nom. Avec son pare-brise bien droit et sa coupe carrée, elle n’attirera pas les amateurs de sportives.
J’éprouve toujours quelques difficultés à accepter les phares arrière, trop volumineux dans le visuel de la face arrière. Son look baroudeur comblera un vide dans la gamme et attirera une autre clientèle dans ses showrooms.


Habitacle
C’est à l’intérieur que s’exprime, dans son intégralité, la philosophie Mini avec son style personnel. Les lumières d’ambiance sont nombreuses et proposent un beau panel de couleurs, ce qui accentue le bien-être dans l’habitacle. Les commandes ‘type aviation’ sont toujours présentes. Elles apportent un autre toucher et se mixent parfaitement avec les autres boutons.
Les sièges offrent un excellent maintien, du confort pour un long trajet et une très bonne position de conduite. C’est ce que je retrouve à chaque fois dans une Mini. Par contre, je trouve le volant un peu ‘épais‘ rendant la prise en main plus difficile.
Le coffre n’est pas en manque. Il offre un volume de 450L avec un double plancher et 1390L banquettes rabattues, de quoi assouvir les besoins des plus gourmands. Son accès se fait via un hayon électrique télécommandé, bouton ou mouvement du pied sous le parechoc arrière.
Mais je garde la plus belle surprise pour la fin, avec une option que seul Mini peut offrir.
Vous pouvez cocher l’option ‘banc de pique-nique’ et un support rangé sous le plancher du coffre se déplie en appui sur le pare-choc afin de s’asseoir à 2 tranquillement, tout en sirotant un smoothie.


Motorisation
Côté cœur, le Countryman d’essai est doté du 1500cc, 3 cylindres de 136 cv. Les 3 cylindres sont en général, très chanteurs. Par rapport à la concurrence, cette Mini s’en tire plutôt bien et le moteur se fait discret dans l’habitacle.
S’il se révèle agréable et rond pour un usage urbain, il pêche un peu par un manque d’allonge lors des reprises sur voies rapides.


Sur la route
Au volant, je retrouve le caractère Mini. Ce Countryman se montre efficace et précis malgré son encombrement plus important. Il me semble plus rigide avec un train avant plus ancré dans le bitume. A vérifier avec les motorisations plus puissantes…


Quand vient le moment de conclure
Cette Mini Countryman progresse en termes de volume, de finition et de qualité. L’esprit Mini, toujours bien présent, apporte encore le sourire aux lèvres.
Avec une entrée de gamme à environ 26000€, il faut sélectionner les options avec parcimonie sous peine de voir une facture plus trop ‘mini’.


Les + :
- Châssis efficace.
- Qualité finition.
- Style Mini.
- Habitabilité.


Les – :
- Equipement de série.
- Liste et prix des options.


Abarth 595 Competizione : Avanti !

publiée le 29 août 2017


Ah, le monde ‘Abarth’ ! Y entrer, c’est pénétrer un cercle très fermé, une tribu de passionnés tous amoureux de ces voitures très particulières.
Restylées depuis plus d’un an, les différentes versions au catalogue évoluent en puissance et la ‘Competizione’ peut maintenant bénéficier de l’autobloquant (option) de la ‘Biposto’.
Le restylage est léger, inutile de bouleverser le modèle-phare de la marque qui se vend toujours aussi facilement. De nouveaux coloris sont disponibles dont ce jaune Modena qui lui colle à la peau. Mais alors, faites fi de toute discrétion
Le scorpion vous piquera-t-il au détour d’un virage ?


Motorisation
Abarth garde toujours son petit moteur 1,4L de cylindrée, poussé à 180cv pour cette Competizione.
Au premier tour de clé, un grondement envahit le parking et l’habitacle de cette Abarth. J’ai l’impression de me retrouver sur une grille de départ.
Pour les amoureux de beaux sons, celui distillé par l’échappement Monza (monté d’origine) est un pur régal. Le son rauque, je l’adore ! Les voisins un peu moins peut-être…
N’hésitez pas à enclencher le mode sport. La différence est réellement perceptible et le tableau de bord affiche un display ‘plus racing’.
Le moteur est coupleux et présente une belle allonge jusqu’à 6000T/min.
La boîte à 5 rapports est ferme sans être dure, le passage des vitesses est précis et rapide. Une fois encore, les ingénieurs italiens montrent leur savoir-faire en mécanique dynamique.


Habitacle
Vous n’achetez pas une 500 pour déménager ou transporter une grande famille.
Néanmoins, le pilote et le copilote disposeront d’espace suffisant pour ne pas se sentir oppressés.
Les sièges-baquets Sabelt sont magnifiques et offrent un excellent maintien. Par contre, quel dommage de ne pouvoir les régler en hauteur. La position de conduite est trop élevée. Une position plus basse permettrait d’augmenter les sensations délivrées par cette petite bombe. Un volant plus petit serait aussi mieux adapté à la philosophie de cette bombinette.
La présence d’alcantara et de carbone dans l’habitacle apporte une note ‘racing’, plaisir ultime !
Voyez l’intégration du GPS dans le tableau de bord, un détail mais qui manquait à l’ancienne version.


Balade ou race ?
Cette 500 Competizione offre un beau compromis. Inutile de la pousser dans ses derniers tours pour éprouver du plaisir mais si besoin est, elle le fait sans rechigner.
Elle offre un bel équilibre entre balade tranquille et sortie sportive. La plage d’utilisation-moteur bien large couplée à une boîte bien étagée permet les deux usages.
L’amortissement confié à Koni, peut s’avérer ‘vivifiant’ pour nos lombaires sur nos chaussées dégradées mais il permet un bon feeling avec la route.
Dotée de freins Brembo à 4 pistons montés sur des disques de 305mm, le freinage offre endurance et efficacité.
Cette 500 est courte, légère. Elle donne beaucoup de sensations et de plaisir.
Ajoutez l’autobloquant mécanique qui la rend plus précise, plus efficace et vous obtenez un très beau jouet prêt à défier le chrono.
Sans être parfaite, cette 500 Competizione distille du plaisir, de la passion. A vous de de lui trouver le bon terrain de jeu et la bonne utilisation.
Elle se révèle attachante. Les clés rendues, il me reste de beaux souvenirs.


Les + :
- Look.
- Moteur vif.
- Côté joueur.
- Freinage.


Les – :
- Position de conduite.
- Habitabilité.


Mazda MX5, le roadster pour l'été

publiée le 11 juillet 2017


Découverte dans les années 80, starlette des années 90, star des années 2OOO, que vaut cette quatrième génération de Mazda MX5 ? Deviendra-t-elle une icône ?
Pour la majorité d’entre nous, la MX5 est un petit roadster avec une bouille sympa. Pour moi, elle représente le roadster de mon époque, la voiture qui m’attirait à mes 20 ans.
Cette nouvelle cuvée me séduit mais quel sera mon ressenti après quelques jours à son volant ?


La vie à bord
Le roadster, c’est une philosophie différente. N’y cherchez pas des rangements, de la place, un véhicule pratique ! Non, rouler en roadster, c’est accepter certains sacrifices pour 100% de plaisir de conduite.
Passer d’un Crossover à cette MX5 vous donne l’impression de quitter la chambre pour la cave … Vous êtes assis au ras du sol ce qui procure d’excellentes sensations de vitesse.
Premier réflexe pour moi qui suis fan de cabrio, ouvrir la capote.
Ouverture manuelle, étonnant ! Cela peut paraître ‘old school’ mais c’est ultra-rapide, facile et efficace : un simple déverrouillage, une traction et le tour est joué.
Première mission réussie !
Le soleil fait briller de mille feux l’habitacle de cette MX5, au design sobre et élégant.
J’y retrouve les fonctionnalités attendues et même celles d’une berline de luxe. Bien sûr pour certaines, passage obligé par la case ‘option’.
Mais je regrette l’absence de réglage en profondeur du volant qui aurait été une bonne chose pour un confort optimum.


Le système Hi-Fi Bose fonctionne bien et l’intégration de haut-parleurs dans l’appui-tête des sièges assure un très bon rendu sonore.
Obstinément, j’ai cherché l’emplacement de l’allume-cigare, si utile pour recharger un GSM par exemple. Ce petit jeu m’a bien amusé et j’ai trouvé.
Prêt pour le départ ? Non, en premier, tester le siège chauffant car malgré l’arrivée du printemps, le thermomètre n’affiche que 14°C.
Enfin le plaisir suivant : appuyer sur le bouton ‘START’.


Motorisation
« Gentlemen, start your engine », comme le demandait le panneau présenté aux pilotes avant le tour de chauffe. L’échappement émet un bruit rauque et puissant à la fois. Surpris, je contrôle les documents de bord afin de connaître le type de moteur qui équipe cette MX5. Waw, le 1500cc, 130cv, atmosphérique. Tout ça me semble très bien.
2-3 petits coups sur l’accélérateur pour confirmer ce feulement… Ouiiii, je vais bien m’amuser !
Je quitte le centre Mazda et par l’A12, je reviens vers notre belle région.
Le moteur est vivant à souhait, il répond dans tous les régimes, linéaire tout en étant dynamique.
La boîte est précise, bien étagée mais un peu virile. Que ce binôme marche du tonnerre !
Je retrouve le plaisir d’antan avec les améliorations des voitures modernes. Ce duo me plaît, je me sens rapidement en phase avec lui.


Sur la route
Que dire ? Il y a tellement et peu à la fois en fait !
C’est un retour en arrière, je fais corps avec la voiture, les réactions sont saines, je retrouve un vrai plaisir de conduite.
La direction est directe, l’amortissement confortable tout en gardant un côté sportif. Les kilomètres défilent, le temps s’arrête et le sourire s’élargit.
Après ces longs mois d’hibernation, je me sens libre à nouveau. L’envie de brûler de la 98 m’est revenu. Pour un tableau idyllique, please, quelques degrés en plus au thermomètre.


Vous l’avez compris, cette MX5 est une très belle réussite et m’a conquis. C’est une voiture sans compromis. Avec un prix de base de 22500€ hors remise, nous restons dans un budget raisonnable.
Ne cherchez pas en elle une voiture pratique et discrète !
Vous trouverez une ligne racée et extravagante à la fois. Vous provoquerez l’envie chez les passants, attirerez le respect des connaisseurs et mériterez le plaisir de rouler à chaque instant.
L’été est à nos portes, franchissez celles de votre concessionnaire.
L’essayer, c’est l’adopter.


Les + :
- Design.
- Moteur rageur.
- Sonorité de l’échappement.
- Prix/plaisir.


Les - :
- Rangements / volume utile.


VW Beetle 'Peace & Love'

publiée le 26 juin 2017


La Coccinelle est un mythe, le rêve des générations qui l’ont connue.
Après l’arrêt de la production dans les années 70, VW ressort du placard et propose à la vente, la New Beetle, fin des années 90. En 2012, une nouvelle Beetle voit le jour et est toujours présente au catalogue.
Alors, quand vient le moment d’essayer une telle icône, je me réjouis.


Coté look
La Beetle apporte un sourire sur les lèvres des passants et suscite la joie en eux.
Vous y ajoutez une décoration ‘Peace & Love’ du plus bel effet et vous décuplez les sourires et les pouces levés.
Peu de voitures pourraient oser une telle décoration sans attirer la moquerie.
La Beetle garde cette image ‘baba cool’ et ce, peu importe l’âge des personnes. Ses rondeurs font envie et ne vous laissent pas indifférents !
VW garde cette image forte de la Coccinelle d’antan. Et pour ça, je dis simplement : « Bravo ! »


Inside
J’y retrouve à la fois du moderne et quelques touches de nostalgie.
La position de conduite est bonne, le confort dans la moyenne. Mais le plus impressionnant est le silence qui règne à l’intérieur.
A plusieurs reprises au démarrage, je dois regarder le compte-tours pour constater que le moteur tourne… Silence, vous avez dit silence.
L’habitabilité arrière est par contre, perfectible. Pas simple d’y accéder et les grands ne seront pas trop à leur aise.
Quelques rangements supplémentaires seraient les bienvenus et les vide-poches des portières ne sont pas grands.
Le volume du coffre n’est pas énorme mais en hausse par rapport à la génération précédente.
Le tableau de bord est bien agencé et je trouve très vite mes repères avec les différentes commandes. Tout de suite, je me sens bien installé dans mon cockpit.


Engine
Le 1200cc TSI est une bonne surprise.
Avec ses 105cv, nous pourrions croire que c’est juste. Au contraire ! Il est suffisant et est en phase avec la philosophie de la Beetle.
Le moteur est rond, il manque un peu de coffre à haut régime mais ce n’est pas sa vocation.
Il est agréable pour un usage quotidien et peu gourmand. Un atout supplémentaire afin d’espacer les passages à la pompe !


Sur la route
J’insiste sur le silence qui règne à bord et sur le bon confort proposé par cette Beetle.
L’amortissement est bon, voire un peu raide à l’image des habitudes allemandes.
Par contre, il n’est pas sportif et manque d’efficacité lors de l’enchaînement rapide de ‘bosses’.
La commande de boîte est précise et les passages de rapports se font en douceur.


In fine !
La Beetle avec ses rondeurs, garde son image séduisante et attachante.
Volkswagen propose avec sa ‘voiture du peuple’, un véhicule au style intemporel offrant une belle touche d’originalité dans la gamme VW.


Les + :
- Look.
- Le prix.
- L’image.
- Moteur/boîte.


Les – :
- Accessibilité arrière.
- Volume coffre.


Nissan GTR

publiée le 13 juin 2017


Godzilla est souvent le surnom attribué à la Nissan GTR. Ce nom est celui d’un monstre gigantesque, effrayant ! A la fin de l’essai, je sais combien cette association est justifiée.
La GTR, vous en parlez, vous entendez et vous lisez ce qui est dit d’elle. Quand vous vous installez en son antre, vous pensez connaître la ‘bête’ et vous vous dites : "Ce n’est qu’une voiture…" Ben non !


Nissan GTR
Le rendez-vous est pris depuis plusieurs semaines. Enfin, arrive ce fameux jour et je vais prendre en main cette Nissan GTR. Elle a hanté quelques nuits avant de la voir devant moi, étincelante dans une livrée rouge qui lui convient à merveille.
Si les premiers pas pour aller vers elle sont sûrs, rapides, je reste humble, impressionné et un peu stressé. Serais-je à la hauteur des performances de la GTR ?
Dès l’ouverture de la portière, me glissant dans le siège, un bonheur, une ivresse m’envahit. Mes mains sont moites comme lors d’un entretien d’embauche.
A la mise en route, un grondement envahit le parking et l’habitacle. Pas de claquement ni de bruit métallique mais un bruit bien sourd et doux….
Mon premier rituel est de régler les siège et rétroviseurs. Je veux mettre toutes les chances de mon côté afin d’être à la hauteur. Par rapport à sa petite sœur la 370Z Nismo essayée quelques jours auparavant, la différence est marquée dans l’habitacle. Même si certains l’estiment ‘old school’, le design est plus moderne. J’y trouve l’essentiel et bien plus encore. L’écran GPS peut se transformer en véritable espace pour ‘gamer’ avec des données telles que les G encaissés à l’accélération, en courbes, au freinage, pression de turbo, pression d’huiles moteur et de transmission… Ajoutez-y différentes vues graphiques, une mine d’or pour les amateurs de statistiques.
Même si, pour le look, je suis fan des Recaro qui équipent la 370Z Nismo, je constate que ceux de la GTR sont plus confortables et assurent un excellent maintien.
Dès les premiers tours de roues, je réalise tout de suite que le gène ‘douceur’ ne fait pas partie de son ADN. La transmission est bruyante à basse vitesse et se fait entendre dans l’habitacle. La pédale d’accélérateur est réactive, il va y avoir du sport. Mon pied droit est hésitant à l’écraser. Je vais y aller pas à pas. 550 chevaux ne se domptent pas comme ça, il faut apprendre à les maîtriser !
Dans le monde, seuls quatre maîtres-artisans Takumi ont l’honneur de porter ce titre. C’est pourquoi Ils apposent leur signature sur une plaquette, fièrement exhibée au sommet du bloc moteur.


Les légendaires TAKUMI de Nissan
Dès la première accélération franche, l’adrénaline m’envahit et après quelques secondes pour comprendre ce qui m’arrive, je n’ai qu’un seul mot pour l’exprimer : « Wouawww » ! Bienvenue dans le monde des ’Supercars’. Avec ces voitures, prudence, concentration et surtout, attention aux limitations de vitesse.
La boîte de vitesses est ultra-rapide et parfaitement étagée. Annoncer que le binôme ‘moteur-boîte’ fonctionne bien est un peu juste car il atteint quasiment la perfection.
Je regrette l’échappement un peu discret. Des claquements plus prononcés à chaque passage de rapport seraient la cerise sur le gâteau.
Bien aidée par ses 4 roues motrices, la GTR est un missile sur la route et les virages s’enchainent à une allure folle sans le moindre crissement de pneus.


Il me revient le commentaire d’un journaliste disant que la main de Dieu l’avait écrasé dans le siège. Aujourd’hui, je confirme ses paroles car je l’ai vécu ! Piloter une GTR est une expérience unique. Je peux dire que je l’ai fait et que j’en suis pleinement heureux.
Merci à Nissan de continuer à créer des voitures de rêve pour un prix qui ne souffre aucune concurrence.
A moins de 100000€, aucune autre marque ne peut s’aligner. Ajoutez 40 à 50% pour trouver les premières concurrentes. La GTR a donc encore un très bel avenir devant elle !
Il est vrai qu’elle n’est pas parfaite mais existe-elle vraiment cette voiture idéale ?
Je réponds « Non » sans aucune hésitation mais cette GTR en est proche.


Les + :
Confort
Efficacité
Peformances diaboliques
Finition intérieure
Prix


Les - :
Mangeuse de permis
Echappement un peu trop discret.


Skoda Kodiaq

publiée le 30 mai 2017


Pour les marques automobiles, passer par la case ‘SUV’ est devenu indispensable.
Avec le Yeti, Skoda apprend le segment. Avec le Kodiaq, Skoda monte en puissance et titille ses cousines Touareg et Q7.
Ce Kodiaq a-t-il la carrure pour s’imposer dans le segment ‘gros SUV’ ?


Habitacle
Le Kodiaq offre de la place, de la place à revendre. Cinquante centimètres plus long que son ‘petit’ frère Yeti permettent de remarquer qu’ils ne sont pas dans le même segment !
Cette longueur supplémentaire lui permet d’accueillir une troisième rangée de sièges proposant 7 places assises. Un réel ‘plus’ pour les familles recomposées !
Comme souvent l’accès aux 2 derniers sièges n’est pas simple, il faut faire preuve d’un peu de souplesse et ne pas être trop grand. A réserver aux enfants et petits-enfants.
Le Kodiaq apporte tant d’espace à ses occupants que je ressens l’impression d’être minuscule. La banquette arrière coulissante et son dossier inclinable permettent un confort maximum
Comme pour les modèles précédemment essayés, Skoda continue de surfer sur la vague ‘Simply clever’.
Trucs et astuces font partie intégrante du Kodiaq. J’y retrouve la prise 220V, plusieurs connexions USB, le grattoir dans le portillon à carburant, l’éclairage du coffre qui se transforme en lampe de poche. J’en passe et des meilleurs !
Parmi ceux-ci, j’aime les protections plastiques qui se collent au bord des portières dès leur ouverture.
Rien de révolutionnaire, diront ceux qui ont connu les caoutchoucs disgracieux des années ‘80’. Mais ici, elles ne se voient plus dès les portières fermées !
Ce Kodiaq est vraiment pensé pour la Belgique et son climat pluvieux. Devinez ce que cache ce logement dans la portière.
Un parapluie !
Je ne connais ce détail que dans la marque Premium Rolls-Royce.
Le volume du coffre n’est pas en reste avec 270L toutes banquettes ouvertes, 720L la troisième rabattue et 2060L quand les 2 dernières sont au plancher !


Look
Au niveau du design, Skoda reste sobre. Le look baroudeur et différent du Yeti est oublié comme pour rentrer dans le rang et concurrencer les premiums allemands.
Les lignes sont droites et très étirées, les rondeurs se font rares et lui donnent un look futuriste et carré.


Motorisation
Le choix entre essence et diesel est toujours à la carte. Par contre, pas encore de version hybride proposée.
Le véhicule d’essai est équipé du moteur diesel 2000cc Tdi, développant 190cv, couplé à la boîte DSG 7 rapports.
Annoncé avec un rejet CO2 de 151 g/km, cette version se verra ‘octroyer’ un petit malus CO2 par la région wallonne.
Le duo moteur/boîte ‘matche’ bien. La réactivité de la boîte DSG est connue et reconnue depuis des années.
Quant au moteur, il est à la fois puissant et coupleux. Ajoutez-y la touche ‘silence’ et vous serez comblé par l’ensemble.


Sur la route
Le Kodiaq n’est pas un poids plume et vous le ressentez rapidement. Il n’est pas conçu pour aller tâter du chrono dans les virages serrés de notre Ardenne profonde.
Skoda opte pour le confort et l’habitabilité au détriment du dynamisme.
Perché sur de grosses jantes et avec une garde au sol haute, il reste un véhicule sûr. Grâce aux quatre roues motrices, il maintient facilement le cap sur les routes campagnardes.
Le silence et le confort présents incitent le conducteur à une conduite zen, à une évasion quotidienne.


Budget
Pour environ 27000€, vous pouvez quitter votre agent Skoda souriant. Vous serez au volant du modèle de base, moteur 1400cc essence, 150cv.


In fine !
Skoda présente un nouveau modèle qui étrenne ce segment pour la marque.
Avec des lignes novatrices et plus tirées, il apporte un style différent.
Si vous cherchez volume, habitabilité, confort et look autre, le Kodiaq vous tend les bras !


Les avantages :
- Habitabilité.
- Trucs et astuces.
- Confort.
- Look.
- Volume du coffre.


Les inconvénients :
- Le poids.
- Accessibilité de la troisième rangée.


Infiniti Q50S : Ne vous fiez pas aux apparences, elle peut mordre !

publiée le 30 mai 2017


Un an après mon premier essai de l’Infiniti Q30, je me retrouve au volant de sa grande sœur Q50S, plus grande mais surtout beaucoup plus puissante. Aurais-je les mêmes questions ? Les mêmes regards étonnés ?


Look
Commercialisée depuis 2013 sur le vieux continent, la Q50S est rarement croisée sur les routes…
Elle a une face avant bien agressive avec une énorme calandre noire qui permet l’entrée d’un gros volume d’air pour nourrir les 405cv de ce colosse.
Les lignes sont tirées. A regarder de près le bouclier avant, je peux même retrouver des petites touches de sa lointaine cousine GTR.
L’arrière est plus massif et seules les deux grosses sorties d’échappement laissent présager de la surpuissance de cette Q50S


Habitacle
La finition est soignée et européanisée
L’habitabilité aux places arrière est moyenne. Vue de l’extérieur, j’attendais mieux.
Par contre, le volume du coffre est important avec ses 500L. Ajoutez-y une banquette arrière rabattable 1/3 – 2/3 et vous voilà paré pour transporter de longs objets.
Le confort est le maître mot de cette Q50S où il fait bon vivre en avalant les kilomètres.
Par les deux écrans trônant sur la console centrale, la multitude d’informations est un peu difficile à « digérer » au départ. Un temps d’adaptation est nécessaire pour maîtriser l’ensemble. Vous y ajoutez le « joystick » et je peux écrire que tous les chemins mènent à Rome
Un beau pédalier alu apporte une petite touche « sport » dans cet habitacle feutré et cosy !
Le frein à main devrait plutôt s’appeler frein au pied. Je l’ai cherché et vous, le voyez-vous ?
Les plastiques sont de bonne facture et le mélange cuir lisse et perforé offre un mariage réussi.


Sur la route
Une des particularités de cette Q50S est la direction « Steer by wire ». Pas de colonne de direction, elle est remplacée par un moteur électrique qui interagit entre la crémaillère et le volant.
Elle a été revue pour ce millésime 2016 car la version précédente avait un rendu assez artificiel !
Donc, changement réussi. J’ai un bon rendu de la route au travers du volant. Juste un petit reproche pour cette direction : je la trouve assez lourde.
Le V6 bi turbo est puissant sans être violent, l’accélération est franche et assez linéaire.
Une accélération qui fait peur tellement l’aiguille bascule vite dans la partie droite du tachymètre, tout ça dans un silence et un confort parfaits.
Pour avoir une bonne réactivité des palettes, le mode sport + est obligatoire.
Cette Q50S a tendance à se dérober et à « déhancher » son train arrière. Il est vrai qu’un sacré paquet de chevaux passe aux roues arrière. Régulièrement, un petit témoin jaune clignote sous mes yeux
Cette Q50S est une berline haut de gamme taillée pour les grands espaces. En effet, les petites routes étroites vous rappelleront son encombrement et son poids.


In fine !
Infiniti reste une marque premium et le confirme avec cette berline Q50S.
Encore méconnue et trop peu médiatisée, cette Q50S se pose pourtant en réelle concurrente des trois marques allemandes habituelles.
Si vous aimez le plumage, le ramage ne vous décevra pas !


Données techniques :
Berline 4 portes
Longueur : 4,80 m
Volume de coffre : 500L
Moteur 6 cylindres 24 soupapes
Cylindrée : 2997cm3
Puissance 405 cv
Couple 475 Nm
Boite de vitesse Auto à 7 rapports
Vitesse Max limitée à 250km/h


Les + :
Originalité
Moteur de dragster
Qualité des finitions intérieures
Habitabilité
Confort


Le – :
Motricité
Dealer trop peu nombreux
Marque encore trop peu connue


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